Sujet : [Genesis] Allo ? Ici la CRIM. Quel est votre problème ?

HISTOIRE DE LA CRIM’ by Soda

"Toutes les pièces qui ont été écrites,
depuis l'Antiquité  jusqu'à nos jours,
n'ont jamais été que policières.
Le théâtre n'a jamais été que réaliste et policier.
Toute pièce est une enquête menée à bonne fin."

Eugene Ionesco.

Acte 1 : Le crime

En se levant ce matin, la population exilienne découvrit dans les feuilles de choux quotidiennes, les atrocités perpétrées dans la nuit.
Ce devait être un poisson d’avril, une mauvaise blague. Hélas, non, la grande faucheuse avait fait son œuvre.
Dans les yeux embués des lecteurs, on pouvait y lire en gras : "Cette nuit du 1er Avril à 2h du matin, les pieds nickelés ont été abattu".
Connus sous les matricules s01, s02 et s03, les enfants terribles du jeu online n’étaient plus.

Mais qui avait pu faire ça et pourquoi ?

Acte 2 :La CRIM à la rescousse

3 meurtres. 3 endroits différents. 3 modes opératoires. 1 seule et même heure du crime.

Devant ce casse-tête insoluble, la police exilienne semblait dépassée et la population grondait d’impatience. Une seule alternative possible : faire appel à la crème des enquêteurs, la CRIM. Derrière cet acronyme légendaire, un groupe mystérieux de célèbres enquêteurs. De tous âges, de toutes origines, aux passés plus ou moins sombres, aux carrières plus ou moins irréprochables, nous avons là les esprits les plus vifs et les plus tordus que l’univers ait connu. Chacun si différent et pourtant si proche, expert dans son domaine. Une équipe aussi originale et hétéroclite que soudée dans l’adversité, transcendée par le défi et sublimée par la quête de la vérité.

Acte 3 :Les scènes de crime

http://images1.hiboox.com/images/1510/226e40f5243c199844bbc061a0c83cf6.gif Scène n°1

Arrivés sur les lieux du crime, les détectives furent saisis par l’ambiance glamour qui y régnait : une garçonnière des plus classiques. Le poulpe en tant qu’inspecteur en chef délégua les taches à ses confrères et supervisa l’enquête. Navarro, aidé de ses mulets, interrogeait les témoins dans une des chambres. Arsène Lupin dévisageait la légiste, s’épanchant plus sur ses jambes divines que sur le corps de la victime. Kaito Kid inspectait le déguisement laissé dans une poubelle quelques rues plus loin. Hal Colo lui se dirigea vers le bar pour inspecter les verres et leurs contenus. Après quelques heures à relever les indices, Sherlock fit la synthèse : « Les témoins ont vu une jeune femme passer la soirée entière avec la victime, les lèvres de ce malheureux sont bleues et ses ongles portent des striures blanches, on a relevé une odeur suspecte dans un seul des verres. La victime a donc été abusée par l’alcool et ses hormones avant que la meurtrière ne le drogue à l’arsenic. Nous pourrions penser à un crime passionnel et clore le dossier, à un détail près, le déguisement retrouvé tout près. C’est un crime maquillé ! Les cheveux sur le déguisement nous donnerons l’ADN de la tueuse … ou du tueur. Envoyons ça au labo »…

http://images1.hiboox.com/images/1510/8cd49baf23148b5d6b35a8488df7269c.gif Scène n°2

Un vaste manoir sombre et morbide attendait les détectives. Ne craignant rien ni personne Nicky Larson ouvrit le passage aux autres enquêteurs. John Doe s’illumina alors et régurgita la date de construction de cet édifice, le nombre de pierres utilisées ainsi que le nom de tous les anciens propriétaires, on cherche encore l’utilité de ces informations. Attiré par l’odeur du sang, Dexter les guidait à travers le dédale des pièces. Arrivé à la victime, Ace Ventura commença son show : « hum, des griffures profondes, des morsures, des poils longs et blonds : ça pourrait être ma femme… enfin si j’en avais une … hihi … trêve de plaisanterie ! Le meurtrier est … un … » *rugissement bestial* Le temps de dire « ouf », Mike Hammer avait dégainé et tiré sur le lion en jurant comme un charretier. Mais celui-ci réussit à s’échapper du manoir et filait par le parc. « Notre indice s’échappe » pensa Vidocq. C’est alors que retentit une sirène et qu’une gran torino rouge prit en chasse le félin. Après quelques cascades spectaculaires, Starsky réussit à immobiliser la bête … sous la roue avant gauche. Vidocq accouru et passé la déception de voir l’animal mort, il aperçut un objet brillant dans l’oreille du fauve, son marquage pour les zoos. « Hum, les numéros sont effacés. Envoyons ça au labo pour qu’il les récupère avec de l’acide et des UV »…

http://images1.hiboox.com/images/1510/226e40f5243c199844bbc061a0c83cf6.gif Scène n°3

Une église. Vaste lieu de culte humide et austère. Le saint s’y sentait chez lui mais pas autant que soda qui avait reconnu le lieu pour y avoir passé ses vacances de jeune garçon. Le petit Konan tenait la main à la ravissante mais non moins gourde Not guilty qui lui expliquait les rudiments de la religion chrétienne selon la bourgeoisie parisienne. Arrivé devant la victime, John McClain, aussi cynique qu’à son habitude s’adressa aux 2 autres : « La religion, c’est des foutaises. Le cierge enfoncé dans sa gorge ? C’est pas une hostie et je crois pas que le grand divin l’aimera plus avec un grand bâton de la bouche… quoi que vu ce que font les évêques avec les enfants… ». Choqué Konan se mit à pleurer et Not Guilty le consola. Adrien Monk lui, s’agitait, sautillait ce qui exaspérait le Saint. « J’ai trouvé des empreintes dans la cire » dit-il enfin dans un sourire de grand benêt. John enleva le cierge avec vigueur et s’exclama : « y aura au moins eu un truc d’utile dans sa bouche ». Entre 2 larmes Konan suggéra d’envoyer le cierge au labo pour relever les empreintes, ce qu’acquiesça notre blondinette préférée.

Acte 4 :Le dénouement de l'enquête

Alors que la population se remettait de son deuil, le laboratoire de la CRIM avait réussi à faire parler les indices. L’ADN des cheveux était celui d’un certain Goldendick. Le numéro de puce du lion révéla qu’il appartenait au zoo Cerberus. Et les empreintes étaient celles du serial flood killer, El matador..

Tous ces indices remontaient à la même organisation terroriste : Les fossoyeurs.

Acte 5 : La recherche du mobile et des commanditaires

La CRIM avait encore frappé. Mais cette fine fleur de l’enquête n’était pas dupe, ils avaient trouvé la main coupable mais pas la tête. Le mobile leur échappait ainsi que les commanditaires. Un seul indice, leur restait, « genesis ». En quête de vérité, ils décidèrent de repartir à l’aventure dans cette lointaine contrée et d’y mener l’enquête…

Dernière modification par Bellerophon (13-04-2010 19:17:45)

" Les bulles de soda, c'est comme les emmerdes : ça remonte toujours à la surface pour t'éclater à la gueule ! "
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